Chronique

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Bun B - II Trill (2008)


Bon ça fais pas mal de temps que j'avais rien posté de nouveau sur le blog et pour verifier que je me suis pas rouillé je viens balancer une petite chronique, et puis tient comme c'est l'été et que pour ceux qui suivent un peu blog ça doit être chaint de passer et de voir toujours la même chose elle sera bientot suivi par une autre c'est promis...!

Bon là, comme vous l'aurez remarquez, c'est le dernier Bun B que je vais chroniquer alors OK il n'est pas de toutes dernières fraicheur,certes, mais bon je savais pas trop quoi en penser de cet album et après l'avoir écouté en long en large et en travers, après avoir repasser son Trill premier du nom et avoir fais tourner quelques son des UGK j'ai commencer à avoir un petit avis sur ce LP lâché il y à quelques temps, lequel ? Surprise !

Trill premier du nom sortait en 2005, il y à trois ans (déjà trois ans) et, Pimp C incarcéré, Bun B allait prouver qu'il pouvait exister aussi sans son camarade, profitant de la vague Houstonite (mainstream) qui allait éclaté cette même année (Mike Jones, Paul Wall, Chamillionaire, Slim Thug...). Trois ans plus tard aucun na réellement éclaté sur la durée mis à part un convaincant second solo pour Chamilionaire, et pour cette suite le Trill se retrouve une nouvelle fois seul après le décès de son amis Pimp C et donc toujours sans aucune instru de lui (Pimp C) pour un de ses solo.
En commencant par regarder le tracklist on se rend compte que l'artiste à completement cédé au tout commercial les invité sont des types qui tournent en boucle en ce moment : Sean Kingston, Lil' Wayne, Rick Ross, bon ça encore on va dire que c'est rien à lépoque de son premier tout ses invité était des types qui tournait en boucle sur les ondes, mais au moins ils étaient un minimum talentueux côté musicale ils s'entourent de Clinton Sparks, JR Rotem, Mr. Lee, Scott Storch, Jazze Pha, mais rien n'y fait les instru séléctionné sont très proche des celles entendu en 2005 et donc un minimum de prise de risques même si sur l'album on ressens une tentative de diversité avec les Reggae " Underground Thang " (en compagnie de Pimp C et Chamillionaire) et " If It Was Up II Me " (avec Junior Reid), le Rock " Another Soldier " dommage pour lui ce ne sont pas les titres les plus réussi en fait si sur son premier solo chaque son pouvait être un single en puissance sur celui-ci aucun ne semble avoir le même impact auditif même le single " That's Gangsta " (avec Sean Kingston) fait vraiment leger à côté de ce que fut " Git It " à l'époque.

Certes l'album contient quelques morceau qui pour moi, mon semblé interessant comme " Swang On Em " sur lequel Lupe Fiasco fait une super apparition, pas mal aussi l'édulcoré " If I Die II Night " même Young Buck (l'ex membres du G-Unit) fait plaisir à entendre. Tout celà ne relève pas le niveau de cet album qui malheuresement (pour Bun B) s'écoute et s'oublie vite aussi même l'hommage à Pimp C (" Angel In The Sky ") aussi touchant qu'il soit n'est pas emballant même s'il est clair que le flow de Bun B derrière un micro c'est toujours du lourd

[ 14 / 20 ]

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 19:01

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 08:49

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Randam Luck - Conspiracy Of Silence [2008]


De suite je vous vois vous demander qui est Randam Luck...? Et bien déjà la vrai question devrait être qui sont les Randam Luck, car effectivement tout droit venu de San Diego dans le sud de la Californie ce groupe comprend trois membres que sont Lucky, Randola et Stadi Majadi, trois MC qui nous replongent dans les codes d'un Hip Hop sombres, sanglant et violent à souhait.

Pour leur premier LP le groupe s'entoure peu mais s'entoure bien; si les producteur renvoie à des nom inconnu, ou qui ne résonnent pas dans le tête de l'auditeur (en tout cas pour ma part je ne l'ai connaissais pas) : 2Deep, DJ Kutfather, Troy K, AD, Mister K.A., Todd Bishop; les MC qui les accompagne sur certaines tracks résonnent mieux avec Ill Bill, Vinnie Paz des Jedi Mind Tricks, Kool G Rap, le groupe Outerspace et Sabac Red.

Le résultats rend, tout simplement, de manière démoniaque, les prod sonne violente, sombre, completant très souvent à merveille le ton grave employé par les membres. Sur cette album c'est clair que ce n'est pas le côté soleil et palmiers de la Westcoast qui est mis en avant mais sur un ton dramatique certaine vérité de la rue à l'instar d'un titre aussi simple que " In The Streets ", " Fight For Freedom " avec Sabac Red, employant parfois un ton très dure comme sur " Raw " où les gaillards pose avec Vinnie Paz des Jedi Mind Tricks, la plupart des auditeurs et chroniqueurs ne manqueront pas de signaler que le groupe de Philadelphia semble avoir quelque peu agis comme inspiration.
Sa tape donc fort et nos trois MC profite de flow distinct les un des autres pour nous balancer de bonnes lyrics avec qualité, et parfois même une totale déchirance de l'instru et les exemples les plus frappant seront sans doute " Verbal Holocaust " avec Ill Bill, " Conspiracy Of Silence Part II " (la première partie étant tout simplement l'intro) je mettrais aussi " Move " l'instru d'une grosse simplicité est quand même bien dominé.
Mais comme je le disais Randam Luck c'est avant tout du violent et les meilleurs représentants musicaux seront à mon goût " 1,2 Hit 'Em ", " Bloodlines " et " Murda " qui de l'instru au moindre mots prononcés par les MCs sonne comme une grosse boucherie.

La fin du LP se fait sur des bases plus "légères", si tenté que l'on puisse posé le mots légère dans cet chronique, avec " Prisoner " dont le refrain est réalisé avec un sample d'une voix féminine, la prod est donc plus légères le contenu jamais. " Lay You Down " titre qui profite d'une ambiance assez calme et dont l'instru nous ramène à l'époque de Big Pun, non pas par les prestation lyrical n'abusons rien, mais par son instru qui utilise une petite musique hispanique.

On retiendra malgré tout deux son qui sans être mauvais passe quelque peu inaperçu à mes oreilles il s'agit dans un premier temps de " Where Ya At? ", le morceau à beau ouvrir musicalement l'album je retrouve plus de qualités dans les sons qui suivent mis a part peut-être " The Take Over " un des rares autres que je trouve en dessous.

Je pense que c'est album est un des meilleurs que j'ai entendu jusqu'a présent, à l'heure actuelle je pense qu'il faudra compté avec à l'heure des bilan en fin d'année et c'est pour cette raison que je lui mets un bon :


[ 17 / 20 ]
Je conseille l'écoute, mais en même temps je suis pas rédacteur chez The Source, faites vous votre propre opinion.




# Posté le jeudi 05 juin 2008 08:31

Modifié le jeudi 05 juin 2008 15:26

Dossier : Le Rap à NYC

Dossier : Le Rap à NYC
Le Rap US à NYC

Alors que je dispose de quelques albums pour lesquels je pourrai faire la chronique, j'ai décidé de balancer un petit dossier que je réfléchi depuis un certain temps, il s'agit de parler du Rap dans l'une des villes qui me fait réver de visiter : New York City. Basé sur mes petite connaissance et certainement incomplet, je propose de revisiter ce qu'était et est le Rap Made In Big Apple. Bon Courage !

Et avant de parler du présent ou encore d'envisager le futur, encore faut-il connaître un tantinet le passé de cette musique qui à vu ses premières seconde naître dans un des quartier de cette ville Le Bronx, je remonte donc en 1973 quand Clive Campbell aka DJ Kool Herc fait une fête de quartier pour l'anniversaire de sa petite soeur il pose alors son sound system et passe de la musique, plus le temps passe et plus les fête s'organise Herc remarque alors que les danseurs s'éclate vraiment et se lâche quand passe les breaks des titres de Funk ou de Soul, il décide alors de faire passer ces breaks d'une platine à une autre afin de les faire durer le plus longtemps la musique du Rap fut inventer, son ami Coke LaRock s'amusait quand à lui à annoncer au danseurs (où B-Boys) le moment de se lacher justement on l'appelait le Maître de Cérémonie (MC) et puis avec le temps ces MCs en plus d'annoncer l'instant de bouger ils faisait de vrai dédicasse à leur quartier et c'est de ça que parti le MCing. Voilà comment DJ Kool Herc est devenu le père fondateur du Rap d'autres figure légendaire arriveront ensuite comme Afrika BambaataaGrandmaster Flash on est alors dans les années 1980 au début de cette décénie peut se prennent à imaginer l'aspect planétaire qu'aura cette musique, on ne parle pas d'album mais quelques musique qui reste gravé tel " Rapper's Delight " du Sugarhill Gang où l'hymne aux B-Boys : " The Breaks " de Kurtis Blow...
C'est en 1981 que l'on vit un premier changement car Grandmaster Flash laisse, le temps de " The Message ", les danseurs de côté afin de présenter un....message plus dure et d'offrir au Rap New Yorkais l'image du Rap dure et contestataire que je lui aime.

L'Age d'Or :
Je vais faire un bon dans le temps afin d'arriver au alentour de 1987 et de ce que l'on appelle l'âge d'or du Rap alors que Run D.M.C avait confirmer l'image du rap de Flash en balançant leurs trois album premier albums (Run D.M.C., King Of Rock et Raising Hell), Rakim débarque avec son camarade Eric B., il (Rakim) invente le flow travaillé, balaye tous les Mc qui étaient plus braillard que conteurs et ils lachent un énorme Paid In Full encensé par bon nombre, cette même année Public Enemy lâche Yo' Bum Rush The Show, MC Shan débarque avec Down By Low et KRS One arrive en compagnie de Scott LaRock avec le groupe Boogie Down Productions et présente Criminal Minded.
Cette période verra arriver un sacré nombre de grands MC à l'image de Big Daddy Kane, Kool G Rap, Biz Markie, EPMD...et j'en passe sans oublié ceux cité plus haut. Viendra aussi le premier gros beef médiatique du Rap entre Boogie Down Productions du Bronx et le Juice Crew dirigé par Marley Marl et originaire de Queensbridge, sans en connaître trop sur l'histoire de ce beef je peux dire qu'il nous à permis d'entendre des titres comme " South Bronx "" The Bridge Is Over ".
Beaucoup d'albums extremement connu son craché à cette période comme It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back de Public Enemy, comme je l'ai déjà évoque Paid In Full, Crminal Minded, Strickly Business d'EPMD, Long Live The Kane de Big Daddy Kane...et j'en oublie plein.
New York City est alors LA ville du Rap même si du côté de Los Angeles notamment résonne un certains Ice-T ainsi qu'un autre groupe nommé N.W.A. du côté de Houston aussi apparaissent deux très grand groupe les Geto Boys et UGK.

La chute du trône :
Nous somme début 1990 de nouveau MC arrive et balance leurs premier essai avec Tragedy Khadafi, Masta Ace, le groupe Gang Starr dont les productions de DJ Premier reste comme un symbole instrumental du Rap d'NYC. Mais les visages se tourne de l'autre côté de l'Amérique sur la côte Pacifique où un courant musicale nommé G-Funk donne une vrai sonorité à la West Coast emmené par Dr. Dre, Warren G, Snoop Doggy Dogg...le coup va faire mal aux sonorité Soul et Funk de New York car les gens s'arrache le Rap dansant et ensoleillé des gangsters de LA.
Celà n'empèche de bon album débarqueront de New York comme en 1993 où le Wu-Tang Clan, groupe composé de neuf membres s'inspire des film de Kung-Fu et lance l'album Enter The Wu-Tang (36 Chambers) la même année Black Moon dont fait partie Buckshot lâche Enta Da Stage et que dire d'A Tribe Called Quest qui avec Midnight Marauders lâche sa troisième perle d'affilé. Et que dire de 1994 qui pour moi reste comme année de fou en termes de sortie avec : Ready To Die de The Notorious B.I.G. emmené par le label Bad Boy et son CEO Puff Daddy qui trouve alors le super MC, histoire de lancer sur CD son poulain alors déjà reconnu par la rue pour ses qualité lyricals, mais 1994 c'est aussi le premier album et unique vrai classique de Nas : Illmatic, The Sun Rises In The East de Jeru The Damaja membres de la Gangstarr Foundation et pour qui DJ Premier lachera des putain d'instru, mais attention 1994 n'est pas terminée car Gangstarr sera de la partie avec un album plus violent qu'a l'habitude (Hard To Earn), Organized Konfusion crache Stress : The Extinction Agenda et O.C. membres du D.I.T.C. lance Word...Life.
Ce milieu des année 1990 nous fais apparaitre de nombreux gros MC comme le duo Mobb Deep, Fat Joe qui d'ailleurs ne fera certainement jamais aussi bien qu'à cet époque, on découvre aussi les solo du Wu avec Raekwon, Ghostface Killah, Method Man, GZA...pour les plus connus, viennent aussi Heltah Skeltah, Smiff N Wessun, Jay-Z qui lance son premier album Reasonable Doubt une bombe, son Rap de Hustler fais mouche direct, on voit aussi débarqué en solo Busta Rhymes qui poursuivra mieux que ses anciens comparses l'après Leaders Of The New School.
C'est alors qu'arrive la guéguerre Death Row / Bad Boy en effet Suge Knight prône un rap de gangster et Puff Daddy un rap plus clinquant, le truc c'est que chacun de son côté dispose de deux anciens amis The Notorious B.I.G. et Tupac l'histoire s'envenime et deviens par force médiatique une rivalité East / West qui se terminera par le décès des deux MCs cité plus haut, pour certains les deux meilleurs...(Je ne dévelloperais pas plus sur l'histoire, celà n'a aucun intérêt).

New York au top :
Avec le décès de Tupac la Westcoast perd son visage le plus connu et avec le manque de médiatisation du Sud et du Nord mis à part peut-être Eminem New York semble bien seul. Les son on de vrai visages les MC du Queens offre des son crades, du côté de Brooklyn c'est ghetto, etc... même s'il est vrai que ce visage s'offrait déjà au public avant. Des nouveaux de cette époque on retiendra quelques noms comme le groupe Onyx, crew qui s'adonne à un rap street, violent le tout emmené par Sticky Fingaz et que dire de Big Pun qui en quelques apparition aux côté de celui qui l'a découvert (Fat Joe) et un album (Capital Punishment) devint, par ses qualités lyrical autant que son flow un vrai mythe, deux inconnu réussirent le pari de sortir de nulle part et balancé une bombe il s'agit de Capone-N-Noreaga avec The War Report.
Nous sommes maintenant dans les années 2000 et l'un des gros beef éclate alors entre deux MC que sont Jay-Z et Nas le premier balancera la première salve sur le morceau " Takeover ", contenu dans son génial The Blueprint, le second rétorquera dans " Ether " même si sont album Stillmatic est moins marquant que celui de Jigga Nasir Jones fut déclaré vainqueur du beef par Hot 97 (Eminente radio Rap à New York) Jay-Z qui recidivera en 2003 avec son Black Album qui à l'époque devait être son dernier.
Fin 90, début 2000 c'est aussi les début de Mos Def et de Talib Kweli, Cam'ron qui balance Come Home With Me, DMX qui arrive en 1998 avec It's Dark And Hell Is Hot et impose sa propre griffe sur des instru d'Irv Gotti et Swizz Beatz entre autres...

La rechute :
Qui aurait prédit, avec le phénomène que fut Get Rich Or Die Tryin' de 50 Cent, que le Rap de cette métropole serait moins côté, a qui la faute ? A un rap festif et pas toujours appliqué en terme de MCing qui permet de bouger en club, qui est diablement efficace au oreilles du plus grand nombre et qui vient d'une région jusqu' alors plus connu pour ces champs que pour son rap : Le sud des USA, si Houston et Memphis marchait déjà avant, pour Atlanta et Miami c'est une révélation, les artistes issue de cette mouvance font mouche et la seul résistance en termes de chiffres est le crew de 50 Cent : le G-Unit, le grosse pomme peine et peu d'album se font reconnaitre pire ces derniers temps certain rappeur délaisse les codes New Yorkais pour aller fricoter avec le sud c'est le cas du groupe des Diplomats qui s'inspire clairement de ces sonorités mais la palme reviens à Fat Joe qui part bosser du côté de Miami et met sur le devant de la scène des type comme DJ Khaled et j'en passe... Et les nouveaux arrivant pourtant natif d'NYC lance des productions sudiste je prendrai comme exemples concret Mims. New York prend une sacré claque dans la gueule et au yeux des plus jeunes Rakim est remplacé par Lil' Wayne, certain aimeront, d'autres seront dégouté mais nul ne peux éffacé le passer...

Effectivement il est fort probable que mon petit résumé soit très incomplet, mais bon je n'écris pas un livre non plus, donc je m'excuse pour ceux qui serait choqué par mes manques.


# Posté le jeudi 29 mai 2008 07:29

Modifié le vendredi 30 mai 2008 08:50

9th Wonder & Buckshot - The Formula [2008]

9th Wonder & Buckshot - The Formula
Après avoir collaboré ensemble en 2005 sur Chemistry, un album de très bonne facture, il semblait logique qu'il reparte une nouvelle fois. Et c'est donc sur cet album nommé The Formula que l'alchimie du beatmaker de North Carolina allait rencontrer les rimes violentes du MC de Brooklyn.

Le premier volet avait offert de bonnes chose, mais que vaut donc ce second ? Et bien en fait c'est pas mal comme l'on peut s'en douter, les styles differend des deux comparses font merveilles et la volonté de Buckshot de s'éloigner un peu de l'univers violent qu'il nous expose en solo ou avec son crew le Boot Camp Clik, prend une nouvelle fois, malheuresement on ressens comme un air de déjà vu ce qui nuit un peu à l'album de bonne facture tout de même, car 9th Wonder se répète un peu au long du (court) LP c'est efficace mais ne frappera pas autant l'oreilles du non initié que l'oreille du fan ou plus amateur de 9th Wonder.

Malgré tout certains son font vraiment mouche des la première écoute tel que le single de l'album " Goes All Out ", le son " Hold It Down " sur lequel on peu entendre un bon Talib Kweli ou encore l'efficace " Wassup With U? " avec Keisha Shontelle au refrain (qui apparraissait déjà sur Chemistry), pour le reste il s'agit de bon titres au sonorité soul même si je trahi un petit faible pour le sombre " Just Display " et le plus festif " Throwin' Shade ".

Que dire en définitive, je vais me lancé en disant que l'album est éfficace car c'est le termes : production travaillé, lyrics en place, ambiance générale prenante... Seulement pour le non fan des deux artistes présent (ce qui n'est pas mon cas loin de là) le disque risque de paraître sommaire et répétitifs, c'est pourquoi je pense que pour découvrir on leur préférera leurs travaille plus perso comme le boulot avec les Little Brother pour le beatmaker et les solo ou le boulot avec le BCC pour le MC.


[ 15 / 20 ]
La note n'engage que moi je pense qu'on peut entendre mieux des deux, mais le tout est quand même bien agréable, à reserver au vrai fan, pour les autres l'album n'est pas indispensable certains verront ma note à la baisse.

# Posté le mardi 20 mai 2008 09:59

Busta Rhymes - The Coming [1996]

Busta Rhymes - The Coming
Alors que Busta Rhymes devrait sortir sont huitième album solo en cette année 2008, l'envie ma pris de faire un petit focus sur le chef-d'oeuvre du MC New Yorkais, son premier solo sortis en 1996.

Revenons très vite sur l'époque nous sommes à la moitié des 90's le rap est de plus en plus grandissant et cette période vraissemblablement l'une des meilleurs, Busta Rhymes est alors un MC en pleine ascension, deux album avec son crew les Leaders Of The New School (A Future Without A Past... et T.I.M.E. : The Inner Mind's Eye) et pas mal d'apparition aux côté de célèbres groupe ou MC comme sur le " Scenario " d'A Tribe Called Quest (The Low End Theory) puis une nouvelle fois avec ce même groupe sur " Oh My God " (Midnight Marauders)...Mais aussi aux côté de De La Soul (" I Am I Be "), Big Daddy Kane et Q-Tip (" Come On Down ") où encore Brand Nubian (" Alladat ").

Il se lance donc avec une solide réputation pour son premier solo qui reste à ce jour encore son meilleurs album (selon moi).
Il fais appel pour son premier LP à des beatmaker de talent lisez plutôt : DJ Scratch, Easy Mo Bee, Q-Tip, J Dilla... et que dire des invités à part que la liste est tout simplement à se taper le cul par terre avec entre autres Rampage The Last Boy Scout, Q-Tip, Jamal, Keith Murray et Redman (les membres du Def Squad), Lord Have Mercy ainsi que Milo, Dinco et Charlie Brown des Leaders Of The New School tout simplement Whoaa!!!
Le premier son que l'on entendra de cet album sera le classic " Woo Hah!! Got You All In Check " un titre énorme qui reste dans toutes les mémoires dans lequel Busta (en compagnie de Rampage) fais étalage de tout son talent surtout au niveau de son flow qui faisait sa grande force. L'autre titre qui tournera pas mal sera " It's A Party " en compagnie de la chanteuse Zhane pour un son plus calme avec un petit refrain chanté.
Mais si je devais limité l'album à ces deux sont je serais loin de représenter toutes la qualité musicale que contient ce classic car en effet sur des instru ultra efficace Busta Rhymes fais rayonné l'album avec ou sans invités. Bus A Bus se trouvait dans des délires très sombres à l'image d' " Hot Fudge " où de " Still Shining ". Par deux fois il réuni une colonie d'MC, deux crew sur un seul titre : " Flipmode Squad Meets Def Squad " reuni donc six rappeur Keith Murray, Redman, Jamal, Lord Have Mercy, Rampage The Last Boy Scout et Busta Rhymes sur le deuxième il réuni une nouvelle fois les Leaders Of The New School sur " Keep It Movin' " qui n'a pas la saveur de leur premier titre quand même, mais qui reste un super son, on retrouvera aussi d'autres boucherie en solo comme " Everything Remains Raw " ou accompagné " Ill Vibe " avec Q-Tip.

Dès son premier essai Busta Rhymes fais mouche des instru qui sonnent comme ce que j'aime dans le rap, rien n'est à jeter de " Do My Thing " à " The Finish Line " l'album est absolument complet les titres s'enchaîne à merveille avec cohérence...Exemple même d'un classic !


[19 / 20]
Un des album indispensable du Rap US, ne pas l'avoir dans sa collection est un véritable crimes contre la musique.

# Posté le lundi 12 mai 2008 07:13

Modifié le lundi 12 mai 2008 08:51